"Je ne comprends rien à ce que je fais : ce que je veux, je ne le fais pas, mais ce que je hais, je le fais. (...) Le bien que je veux, je ne le fais pas et le mal que je ne veux pas, je le fais"
- Saint Paul, épitre aux Romains 7,15-19.
Suis-je condamné à blesser B. parcequ'il m'a blessé ? A effrayer E. en lui disant toute la noirceur de ma nuit ? A faire rire En. qui ne peut qu'essayer de dédramatiser même si ca me blesse ? A perdre Ma. de part la violence exprimée ici ?
Est-ce que je vais rester longtemps celui qui interpelle avec violence ceux qui l'entourent ? Aurais-je un peu de paix à un moment ?