• Un chemin de douceur

    "En présentant Dieu tout ce qui me constitue, je peux faire l'expérience d'un amour inconditionnel. Je me sens enveloppé d'une présence aimante. Dieu ne me condamne pas; il me délivre, au contraire, de cette instance fortement critique, de ce Surmoi qui me juge. Prier signifie renoncer à tout jugement et s'abandonner, tel un enfant dans la confiance. Je me sais accepté et cela m'aide a m'accepter a mon tour et à m'aimer. Si je me sais aimé sans condition, je suis déjà, en dépit de mes blessures, sauvé et réconcilié. L'amour de Dieu retisse la trame déchirée, réconcilie les contraires. Si j'applique à mes blessures le baume de l'amour divin, au lieu de retourner le couteau dans la plaie, elles trouveront la voie de la guérison. On a trop tendance aujourd'hui à mettre ses blessures à nu, à les analyser, à les maltraiter. Je peux regarder mes blessures sans chercher à les rouvrir. J'ai foi en l'amour qui guérit."

    - Anselm Grün, Un Chemin de douceur (vu chez le "Parpaillot ")


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